Avertissement : Ce témoignage reflète l’expérience personnelle d’une personne atteinte d’un cancer de la vessie. Il est partagé dans le but de sensibiliser et de faire découvrir différents points de vue. Il ne constitue pas un avis médical et ne reflète pas nécessairement les opinions, politiques ou positions de Cancer de la vessie Canada. Chaque parcours de vie en matière de santé est unique, et les symptômes, les diagnostics et les traitements peuvent varier considérablement d’une personne à l’autre. Si vous présentez des symptômes ou avez des inquiétudes concernant votre santé, veuillez consulter votre médecin ou un professionnel de la santé qualifié.

Robbie (Robert) est bénévole pour l’édition montréalaise de l’événement Le Canada marche contre le cancer de la vessie depuis quelques années. Il marche pour rendre hommage à son père Zutty et à son parcours face au cancer. Nous remercions Robbie d’avoir partagé ce témoignage empreint de courage et de résilience.
Robert (à g.) avec son père, Zutty (à dr.)
Un signe à ne pas ignorer
À peine quelques semaines après le début de sa semi-retraite, Zutty a remarqué quelque chose d’inquiétant : une goutte de sang dans la cuvette des toilettes après avoir uriné. Un signe discret, mais qui avait toute son importance. Heureusement, il a pu le remarquer, car parfois, on ne prête pas attention, lorsqu’on est dans le noir ou assis. Mais dans ce cas précis, c’était évident. Une seule goutte, et pourtant, c’était suffisant.
Choisir l’action plutôt que l’attente
Même s’il était à l’étranger, en vacances et sur le point de prendre sa retraite, et malgré la crainte de ce qu’il pourrait entendre, Zutty a immédiatement réagi. S’il avait attendu que cela se reproduise, la situation aurait pu s’aggraver considérablement.
« Il n’y a pas de courage sans peur. » Il faut une vraie dose de courage pour s’arrêter et prêter attention à un possible signe avant-coureur.Mais comme il l’a détecté tôt, les traitements au BCG ont été suffisants pour maîtriser la situation.
Une détection précoce qui a changé le cours des choses
Comme le cancer a été détecté à un stade précoce, les traitements au BCG ont suffi à maîtriser la situation. C’était un moment décisif et, de manière inattendue, les débuts de la pandémie de COVID-19 ont instauré une certaine régularité. Des traitements planifiés avec rigueur et des protocoles hospitaliers soigneusement appliqués ont facilité le déroulement des soins.
L’équipe de l’hôpital CHUM de Montréal a offert des soins exceptionnels, d’une qualité irréprochable, sous la direction du Dr Saad. Très tôt dans le parcours de Zutty, le site web de Cancer de la vessie Canada lui a apporté des informations fiables et le soutien dont il avait besoin.
De l’incertitude à la découverte d’une communauté
Le tumulte des premiers bouleversements a commencé à s’atténuer pour laisser place à une certaine routine à l’automne de cette première année. L’accalmie dans la pandémie a alors permis de former une petite équipe composée de membres de la famille et d’amis afin de participer à l’édition annuelle de l’événement Le Canada marche contre le cancer de la vessie.
Depuis lors, chaque année, cette marche est devenue une précieuse tradition, un moyen de rendre hommage aux survivants, d’honorer les êtres chers et de sensibiliser le public. Chaque année en septembre, les personnes qui étaient autrefois séparées par le confinement se réunissent maintenant avec un objectif commun.
Marcher pour avoir un impact significatif
Cette année s’annonce plus excitante que jamais. Fortement enracinée dans la communauté et portée par une énergie renouvelée qui stimule la sensibilisation et les inscriptions, la marche prend de l’ampleur. Dans un havre de verdure baigné de soleil, l’événement se déroule dans le cadre idéal, à la fois splendide et porteur de sens.
Et surtout, Zutty se porte bien.

Zutty, tout en bas à gauche, participe à l’édition montréalaise de la Marche canadienne pour le cancer de la vessie.







