Le chirurgien va créer une « nouvelle » vessie à partir d’un segment plus long de l’intestin grêle ; celle-ci sera située au même emplacement que l’ancienne vessie malade. Les uretères provenant des reins seront attachés à cette néovessie qui sera également liée à l’urètre de façon à ce que l’évacuation de l’urine s’effectue comme avant l’opération.
Contrairement à la vessie originale, la néovessie n’est pas un muscle et par conséquent, elle ne transmet pas la même sensation de « plénitude vésicale » que la vessie. Vous devrez donc apprendre comment retenir votre urine (devenir continent) et à l’évacuer efficacement grâce aux muscles pelviens.
Avantages : un fonctionnement presque normal, pas de problème d’image corporelle, pas de poches extérieures, pas d’odeurs.
Inconvénients : incontinence (en effet, certaines personnes ne recouvreront jamais un contrôle total), l’incapacité à vider la néovessie (certains devront utiliser un cathéter quotidiennement pour vider leur néovessie), une chirurgie plus longue, la possibilité d’avoir des écoulements restreints.


